KEDOUGOU: LA FONDATRICE DE SOUNAFA VEUT PROMOUVOIR LES PRODUITS BIO EN EUROPE
Mme Aissatou Diaby, établie en France veut aider les femmes de la région natale de ses parents Kédougou. Pour concrétiser ce vœu tant cher, sur Fonds propres elle vient de mettre sur pieds sa propre structure dénommée SOUNAFA. En dialecte bien de sa langue maternelle signifie l'importance de la terre. À travers sa société elle met des produits bio tels que le #Khamaré #Bissap_Rouge #Kinkéliba #Beurre Karité à la disposition de ses clients. Des produits purement naturels dédiés à des soins curatifs et esthétiques au quotidien !

« Pour moi c’est important de proposer des produits qui viennent du Sénégal, la région natale de mes parents Kédougou, pour pouvoir promouvoir la pharmacopée africaine traditionnelle qui me tient à cœur. Afin de maintenir la préservation de nos traditions. C’est ce qui a motivé mon déplacement au Sénégal particulièrement à Kédougou pour être en contact direct avec les femmes qui s’activent dans ce domaine » a confié la fondatrice de SOUNAFA. Ce voyage a permis également la rencontre de quelques autorités qui pourraient « m’aiguiller à recevoir des financements afin de fructifier mon commerce ».

Pour impacter sa présence dans la région natale de ses parents, la fondatrice compte nouer des partenariats avec les groupements de femmes de la région. Lors de son voyage, elle a été respectivement reçue par l’Ambassadeur Amadou François Gaye, Directeur Général d’Appui aux Sénégalais de l’Extérieur, Moustapha Mamba Guirassy ministre de l’Education Nationale, El hadji Malick Sémou Diouf préfet de Kédougou, de l’honorable députée de Kédougou Kadidia Doucouré, Astou Diagne Cissé chef de service départemental de la famille et le maire de Dimboli Fodé Keita, Haut Conseil des Collectivités Territoriales de Kédougou.
Dans le cadre de la responsabilité sociétale de l’entreprise, la société Sounafa prévoit appuyer les femmes de Kédougou au prorata des bénéfices qu’elle engrangera à la suite de la vente des produits.

L’objectif à long termes nous rappelle Mme Aissatou du projet « est d’appuyer les femmes dans leur processus d’autonomisation grâce à de meilleures connaissances concernant la vente de leurs produits à l’étranger, en favorisant la création d’activités génératrices de revenus.


LA REDACTION





