KEDOUGOU FORMATION : L’INSTITUT SENEGALAIS AUX METIERS DE LA MINE FACILITE DES FORMATIONS AUX JEUNES
Travailler dans une compagnie minière dans la région de Kédougou, n’est pas chose aisée, surtout lorsqu’on n’a pas une certaine qualification requise. Pour favoriser la main-d’œuvre locale et permettre aux jeunes de trouver de l’emploi, la question de la qualification se pose avec acquitté pour les jeunes prétendants à l’emploi dans des compagnies minières de la région. Pour palier et apporter des solutions à ces maux que favorisent le sous-emploi, l’Institut Sénégalais de Formation aux Métiers de la Mine a organisé des sessions de formation à l’intention des jeunes du Sénégal Oriental et de Fatick.

Ils sont au total 31 jeunes issus des régions précitées à bénéficier de ces modules de formations initiées par L’Institut Sénégalais de Formation aux Métiers de la Mine, une initiative du cabinet Niokolo Conseils basé dans la région de Kédougou. Ils sont 31 participants issus de la région de Kédougou ( #Khossanto_Bransan_Sabodala_Dalafing_Guémédié_Tomboronko_Salémata_Bantako_Kedougou_Ville), deux de Tambacounda également un élément de la région de Fatick.
Ils sont formés comme Opérateurs de tractopelles, de gradeurs, de chargeurs et de gros engins. Cette formation d’une durée de trois mois voire six selon les options se déroule en deux options : polyvalente (conduite d’engins lourds et conduite automobile pour les grands commençants et l’option semi polyvalente qui concerne les apprenants qui disposent d’un permis de conduire. Cette formation qui est dispensée en internat permettra aux formés de prétendre à des postes dans les mines qui souvent évoquent le manque de formation des jeunes. Le directeur de l’Institut Sénégalais de Formation aux Métiers de la Mine Made Dramé « nous sommes en train de former des jeunes dans le cadre de notre initiative à conduire des engins lourds dans la région de Kédougou et Tambacounda. Le manque de formation constitue un handicap pour les insérer dans les sociétés minières. Conscients de ces enjeux, nous avons décidé de les venir en aide. C’est ce qui justifie cette deuxième cohorte de formation que nous avons entièrement financée sur fonds propres » a martelé le directeur Dramé. En perspectives, l’Institut Sénégalais de Formation aux Métiers de la Mine prévoit mener un fort plaidoyer pour faciliter leurs insertions socioprofessionnelles.


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